„Des petites histoires et des doublés“. C’est ainsi qu’Annemarie Laner décrit sa série de gravures, issue d’une technique spécialement élaborée pour la chambre 110. Ici, le cycle nidifuge thématise la fuite du regard en toute ironie.
„Les symboles et dessins connus sont extraits de leurs contexte habituel. La fuite devient un jeu, orienté vers le suggestif.“
Dans le confort du salon, disposé sur un tapis de Gabbeh rouge, le spectateur fait une découverte fascinante. Les rideaux s’ouvrent sur une fenêtre en pied et une terrasse privative, avec vue sur les Dolomites. Alors, le regard se perd, apaisé par autant de sérénité. La beauté du paysage s’impose dans la pureté de cet espace intrigant, où l’on ne peut s’empêcher de traquer la vérité et la signification des histoires évoquées.
Equipée d’un jacuzzi, la salle de bain en marbre noir ajoute un contraste intéressant, dans l’impression diffuse que laisse le style innovant de l’artiste.